Veuillez patienter...
/
https://clarolineconnect.univ-lyon1.fr/
/
/themes/lyon-1/bootstrap.css?v=1565332b7e3629f8285fbb08cf99f3d8
fr_FR
Vous utilisez un navigateur non pris en charge. Pour éviter tout fonctionnement indésirable, veuillez utiliser une version récente d'un navigateur majeur. (http://browsehappy.com). Internet Explorer est supporté à partir de la version 11.
En cours de chargement...

Qu'est-ce qu'un bon papier de recherche en Ingénierie des connaissances ?

Pour participer à cet atelier, nous vous engageons à vous inscrire sur l'espace dédié :

Inscription à l'espace de travail collaboratif

(l'inscription est simple et rapide, permet de travailler collaborativement)

Cette question s'est posée régulièrement et nous avions déjà discuté ensemble à IC2011 à l'occasion d'une table ronde sur le sujet.

 

Argumentaire de l'atelier

 
Il s'agit d'une question épistémologique et je reprends à mon compte ce qui est indiqué dans l'article Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pist%C3%A9mologie#D.C3.A9finition
    
    
Jean Piaget  proposait de définir l’épistémologie « en première approximation comme  l’étude de la constitution des connaissances valables », dénomination  qui, selon Jean-Louis Le Moigne, permet de poser les trois grandes questions :
  • Qu’est ce que la connaissance (la question gnoséologique) 
  • Comment est-elle constituée ou engendrée (la question méthodologique) ?
  • Comment apprécier sa valeur ou sa validité ?
 
L'ingénierie des connaissances est le plus souvent considérée comme un champ pluridisciplinaire et plus rarement comme un champ interdisciplinaire.
 
Dans le premier cas (pluridisciplinarité), il faut voir comment chaque discipline, qui produit de la recherche dans son champ propre tout en se référant au champ "Ingénierie des Connaissances", le fait en articulation avec les autres disciplines. Dans le cas d'une contribution "pluridisciplinaire", comment les choses se présentent-elles ?
 
Dans le second cas (interdisciplinarité), c'est le champ IC qui est le champ propre et doit donc clarifier l'épistémologie associée à ce champ, et concrètement ce qui fait qu'une communication sur une production de connaissance dans le champ de l'IC le fait en respectant cette épistémologie propre.
 
Comme il est difficile de construire un discours, ex nihilo, nous vous proposons une méthode partant des productions scientifiques telles qu'elles sont présentées dans les communications scientifiques et de tenter d'en dégager les invariants par une analyse d'abord ouverte, puis par une vérification plus fermée.